VACCINS:UN NOUVEAU SYNDROME D'AUTO-IMMUNITE INFLAMMATOIRE POST VACCINAL DECOUVERT : LE SYNDROME "ASIA" OU SYNDROME DE SCHOENFELD

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Ces scientifiques ont, en outre identifié un tout nouveau syndrome post-vaccinal : le syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants (ASIA - Autoimmune Inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants - (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants).

« Il est certain qu'il y a beaucoup de personnes qui n'ont aucune envie d'entendre parler des dernières recherches qui établissent un lien entre les vaccins et des maladies chroniques auto-immunes et neurologiques. L'énormité des conséquences de l'ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants), ainsi que la toxicité des adjuvants tels que le mercure (Thimérosal) et l'aluminium en usage courant dans le monde ne semble pas encore avoir touché la conscience du monde médical. » 


Au Congrès International sur l'Immunité qui s'est tenu à Nice le 30 Mars 2014 , d'éminents immunologistes établissent un lien entre l'aluminium et le mercure (Thimérosal) des vaccins et un nouveau syndrome post-vaccinal. 


Alors que des campagnes publiques accusent les « anti-vaccins » d'être alarmistes, rétrogrades et non scientifiques, voilà qu'un nombre croissant de recherches de pointes apparaissent dans les plus hautes sphères de l'immunologie médicale pour confirmer ce que des « illuminés » ont dit depuis des années sur les effets dévastateurs des adjuvants et additifs vaccinaux. 

Ce sont les plus grands noms dans le domaine de l'étude du système immunitaire et de la littérature immunologique la plus prestigieuse qui établissent maintenant des liens entre des ingrédients vaccinaux utilisés à large échelle, comme par exemple le mercure (Thimérosal) et l'aluminium, à des épidémies modernes terrifiantes de maladies auto-immunes comme l'Autisme, la maladie d'Alzheimer, la Sclérose en Plaques, la Fibromyalgie, la Myofasciite à Macrophages, les Encéphalopathies etc...

Et tandis que les études « ASIA » jettent une lumière particulière sur les mécanismes sous-jacents au travers desquels les ingrédients du vaccin déclenchent la maladie, elles font aussi apparaître au grand jour les failles d'une orthodoxie vaccinale qui date de plus d'un siècle. 

Près de 3.000 médecins et scientifiques du monde entier se sont réunis la semaine dernière à Nice pour le 9ème Congrès International sur l'auto-immunité. Des dizaines de séminaires et de tables rondes ont été organisés dans le domaine des maladies auto-immunes.

Mais l'une des quatre journées a été consacrée au 3 ème Symposium International sur les vaccins sous l'égide de l' ICA 

Ignasi Rodriguez-Pinto, auto-immunologiste de l'Hôpital de Barcelone, et ancien collaborateur du célèbre Centre Zabludowicz pour maladies auto-immunes auCentre médical universitaire Sheba de Tel Aviv et qui participait au Symposium, a annoncé la création d'un registre pour l'ASIA

ASIA a été évoqué pour la première fois en 2011 par le Dr Yehuda Schoenfeld (fondateur du Centre Zabludowicz, dans le Journal of Autoimmunology. 

ASIA comprend un large éventail de troubles neurologiques et auto-immuns qui font suite aux injections vaccinales et qui résultent de l'exposition à leurs ingrédients, y compris le Thimérosal (Mercure) et  l'aluminium. 

Parmi les critères de diagnostic d'ASIA, on notera : faiblesse, anxiété, éruptions cutanées, fatigue chronique, troubles du sommeil, apparition d'une série de maladies auto-immunes, lupus érythémateux systémique, polyarthrite rhumatoïde, maladies qui apparaissent parfois des années après une première injection. 

ASIA est parfois appelé « Syndrome de Schoenfeld ». Cet immunologiste a publié plus de 1.700 articles dans la littérature médicale et est reconnu comme étant la principale autorité mondiale en matière d'auto-immunité - ces maladies qui résultent de la perte de leur « privilège immunitaire » ou statut de protection. Le système de défense de l'organisme les prend à tort pour des envahisseurs étrangers et lance alors des attaques contre le propre corps du sujet. 

« ASIA est un vaste concept qui englobe tout facteur environnemental qui est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes » a déclaré Rodriguez-Pinto.

Il a ajouté : les cas du Syndrome de la Guerre du Golfe qui ont été le résultat d'une exposition au squalène - un composant des vaccins utilisé sur le personnel militaire pendant le Guerre du Golfe et la siliconose, - symptômes à médiation immunitaire déclenchés par l'exposition au silicium dans le cas de prothèses et implants mammaires - sont maintenant examinés dans le cadre d'ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants. » 

Le registre a été créé en janvier de cette année (2014) en tant qu'outil pour permettre aux chercheurs d'analyser globalement les cas d'ASIA, pour pouvoir également comparer les manifestations cliniques après exposition, pour établir les déclencheurs habituels d'auto-immunité, ainsi que pour comparer l'efficacité des traitements.

Au cours du premier mois de fonctionnement, 283 cas confirmés du syndrome ont été enregistrés - 73% ont été observés à la suite de vaccinations. Les autres cas avaient été exposés à d'autres toxines connues. 


Mouton adulte touché par l’ASIA : cachexie extrême, perte de laine, rougeur de la peau, atrophie des masses musculaires, faiblesse généralisée suivie de la mort.

La plupart des cas d'ASIA enregistrés actuellement, déclare Rodriguez-Pinto, ont suivi la vaccination contre l'hépatite B (70,7 %).

  40 % de ces cas ont développé des maladies auto-immunes, y compris des scléroses en plaques. Dans un sous-groupe de 20% on a diagnostiqué plus d'une maladie auto-immune. 

« L'article publié dans le numéro de juillet 2013 du journal Immunologic Research explique que les adjuvants ont été utilisés depuis des décennies pour améliorer la réponse immunitaire aux vaccins, et parmi toute une série, l'aluminium, le mercure (Thimérosal) et la silicone sont les plus fréquemment décrits. Cet article a été signé par quatre grands immunologistes, dont le Dr Schoenfeld. 

  La relation temporaire entre l'administration du vaccin et l'apparition de la maladie peut être de quelques semaines à plusieurs années.

L'article précise qu' « une littérature abondante montre maintenant que l'exposition de personnes humaines ou d'animaux au mercure et à l'aluminium vaccinal provenant de diverses sources peut avoir des conséquences néfastes sur le système nerveux, en particulier chez les adultes et les enfants. » 

Comme l'indique le plus grand spécialiste mondial en toxicologie, le Dr Boyd Haley, professeur et président du département de chimie de l'Université du Kentucky et l'une des principales autorité scientifique mondiale sur la toxicité du mercure. :"Vous ne pourriez même pas construire une étude qui montre que le thimérosal (Mercure) est sûr. C'est tout simplement trop toxique. Si vous vous injectez de thimérosal à un animal, son cerveau va tomber malade. Si vous l'appliquez à un tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, la culture meurt. En connaissance de ces choses, il serait choquant si l'on pouvait l'injecter dans le corps d'un  enfant sans causer de dommages. "

Parmi les auteurs de cette littérature abondante, il convient de citer Christopher Shaw du Canada, Président de l'institut de Recherche sur la Sécurité Médicale des Enfants et chercheur à l'Université de Colombie Britannique qui, la semaine dernière au Congrès International sur l'Auto immunité a décrit l'aluminium comme « insidieusement dangereux ».

« Il est bien connu que l'ion aluminium est très toxique », a dit Shaw. « Sa toxicité a été reconnue il y a bien longtemps, en fait depuis 1911 et les preuves n'ont fait que s'accumuler depuis », et en particulier dans un nombre croissant de preuves que l'aluminium joue un rôle dans la maladie d'Alzheimer et dans l'autisme. 
Bien que l'on trouve l'aluminium dans certaines nourritures comme dans des eaux de source, c'est depuis 1920 qu'il a été utilisé dans un nombre croissant de vaccins ;a précisé Shaw, et « l'endroit où vous l'introduisez et la manière de l'administrer font en fait toute la différence. » 
Il a ajouté : « l'aluminium est une neurotoxine ». « De l'échelle moléculaire entre ions et molécules, du génome, du niveau cellulaire et des protéines, il n'existe aucun niveau notamment du système nerveux que l'aluminium ne puisse impacter négativement tout comme le mercure. »

Shaw a parlé de sa recherche sur les souris auxquelles il avait injecté des doses d'aluminium équivalentes à celles utilisées pour les injections de vaccins. Ses études ont montré une perte progressive de la force musculaire et de l'endurance, ainsi qu'au niveau cellulaire, « une perte grave des neurones moteurs ». 

Shaw, ainsi que d'autres chercheurs ont également démontré « des déficits d'interaction sociale », ainsi que de l'anxiété chez des souris vaccinées se manifestant par une tendance obsessive à monter des escaliers et par une réticence à se déplacer entre des régions claires et des régions sombres, par rapport aux témoins. Au cours de ses prochaines recherches, Shaw s'occupera à démontrer l'impact de l'aluminium sur les protéines des gènes, ainsi que sur l'expression des gènes en relation avec l'autisme. 

Un directeur de recherches au Massachussetts Institute of Technology (MIT), Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants Stéphanie Seneff a présenté un tour d'horizon des études décrivant l'effet de l'aluminium sur la glande pinéale, ainsi que son explication possible de la forte prévalence des troubles du sommeil chez les personnes souffrant du Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants (ASIA). 

Le chercheur français Romain Gherardi a expliqué l'étude de 2013 réalisée par son équipe et qui décrit une méningo-encéphalite grave chez la souris après vaccination, ainsi que le suivi des nanoparticules d'aluminium à des doses équivalentes à celles qu'une personne humaine pourrait recevoir. L'équipe de Gherardi a trouvé des dépôts d'aluminium encapsulés dans les macrophages - ces grandes cellules immunitaires qui absorbent des cellules étrangères - dans les ganglions lymphatiques, la rate et les tissus du cerveau seulement quatre jours après l'injection et pouvant durer jusqu'à un an après une seule injection. Les particules d'aluminium utilisées dans les vaccins sont biopersistantes et neuromigratoires », a-t-il conclu. « Ces propriétés ont précédemment été sous-estimées ». Il a précisé qu'elles pourraient expliquer « les effets neurobiologiques indésirables ». 

Une autre chercheuse canadienne, Lucija Tomljenovic, a décrit les mécanismes qui ont, pense-t-elle, été à l'œuvre dans le décès de deux jeunes-filles : une jeune-fille de 19 ans qui est décédée pendant son sommeil six mois après avoir reçu le vaccin contre le HPV et une fille de 14 ans qui est morte dans sa baignoire 15 jours après avoir reçu la deuxième injection du vaccin contre le HPV. Tomljenovic a coloré les échantillons de tissus provenant des cerveaux des deux filles et a trouvé les preuves que l'aluminium a agi dans le cerveau comme un « cheval de Troie », emportant avec lui les composants du vaccin qui ont induit une attaque auto-immune de « réactivité croisée » et qui a provoqué une hémorragie cérébrale. 

Bien qu'il n'y ait pas d'études réalisées sur l'homme, l'expérience du chercheur vétérinaire espagnol Luis Lujan avec des moutons exposés à des vaccins contenant de l'aluminium est encore plus significative. Lujan a souligné les « conséquences dévastatrices » d'une campagne de vaccination obligatoire contre la fièvre catarrhale en 2008 en Espagne et au cours de laquelle des quantités d'animaux sont morts - Ces cas sont aujourd'hui reconnus comme étant la version ovine de l'ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants). 

Dans son étude de 2013 destinée à enquêter sur les causes sous-jacentes de l'épidémie a révélé que seulement 0,5% des moutons inoculés avec des vaccins contenant de l'aluminium présentaient une réaction aiguë endéans les deux à six premiers jours, marquée par une série de signes nerveux, y compris la léthargie, une cécité transitoire, la stupeur, la prostration et des convulsions. 

Cependant, après les décès qui ont suivi l'injection du vaccin contre la maladie, l'apparition ultérieure de la phase chronique de la maladie varie considérablement. Elle se manifeste dans 50 à 70% des troupeaux et touche parfois près de 100% des animaux d'un troupeau donné. Les réactions sont souvent déclenchées par une exposition au froid et débute par un comportement anormal : de l'agitation, arrachement compulsif de la laine, rougeurs de la peau, faiblesse généralisée, perte de poids, tremblements, et enfin dans la phase terminale où les animaux tombent et ne savent plus se relever. Ils deviennent insensibles, tombent dans le coma et finalement décèdent. Les examens post-mortem ont révélé « de graves nécroses neuronales » , ainsi que de l'aluminium dans les tissus nerveux. 

« Nous sommes censés comparer les avantages des vaccins par rapport aux effets indésirables » a déclaré Lujan. « Mais ce qu'on raconte c'est que les vaccins n'ont que des avantages et le reste est oublié, ignoré ou bien personne ne veut en entendre parler. » 

Il est à peine question de politique de santé publique alors que de plus en plus de nouveaux vaccins continuent d'être ajoutés aux programmes de vaccinations pédiatriques sans que l'on prenne en compte les charges toxiques du mercure et de l'aluminium. Et qui pourra définir la dose tolérable d'une neurotoxine dans un vaccin destiné à un nouveau-né en bonne santé ? 

Il existe des carences stupéfiantes dans ce qu'on appelle le consentement éclairé. C'est aussi un problème dont on ne s'occupe pas. 

Combien de parents choisiraient-ils, par exemple, de faire vacciner leur nouveau né en parfaite santé contre un risque bien éloigné de contracter l'hépatite B face au risque que leur bébé puisse peut-être développer des maladies neuro-immunologiques irréversibles et mal comprises. 

« D'abord ne pas nuire », a déclaré un scientifique apparemment frustré de la FDA américaine. « Quand on sait qu'une chose est toxique, , elle ne devrait jamais être administrée à des personnes surtout à celles qui sont en bonne santé. Nous avons suffisamment de preuves aujourd'hui qu'il s'agit de produits toxiques. Nous pouvons bien sûr faire des débats, mais selon ma propre expérience, il ne s'agit même pas d'un bon adjuvant. » 

Personne ne semble mettre les géants pharmaceutiques au défi de retirer l'aluminium et le mercure des vaccins. Bien que les scientifiques de l'ACI (Alliance Coopérative Internationale - IAC) seraient probablement les personnes les mieux désignées pour le faire. 

Les victimes de l'ASIA sont prisonnières d'un système qui ignore quasi complètement le problème des adjuvants. Leurs symptômes, même ceux qui se produisent immédiatement après la vaccination ne sont pas reconnus par les médecins qui ont été endoctrinés par un siècle de dogme vaccinal. Ces pauvres victimes sont renvoyées d'un spécialiste à l'autre et aboutissent fréquemment chez des psychiatres

Sarah Jensen, membre du conseil d'administration du forum sur la vaccination au Danemark, a l'intention de publier les détails d'un registre ASIA de 200 cas de jeunes filles danoises de 14 à 25 ans qui ont connu de graves complications de santé après l'injection du vaccin Gardasil. Mais Jensen suppose que la majorité des victimes du Gardasil - comme celles qui disent que les dommages vaccinaux relèvent d'un mythe - n'ont jamais entendu parler de ce syndrome. 

Alors que de nombreux médecins et chercheurs de l'ACI (IAC) ne voient dans ce problème que le simple remplacement de l'aluminium par un produit « plus sûr », l'étude de l'ASIA continue de soulever des questions plus fondamentales encore et qui restent suspens. 

Si la toxicité du mercure (Thimérosal) et de l'aluminium ont été sous-estimées et/ou niées pendant près d'un siècle que faut-il dire alors des autres ingrédients comme les contaminants viraux d'ADN (discutés au congrès) et les agents infectieux eux-mêmes. 

Que faire si l'ensemble du modèle vaccinal relève d'un orgueil qui s'est trompé de paradigme « un médicament - un effet », et qui a largement sous-estimé la complexité spectaculaire du système immunitaire humain ? 

Pasteur avait bien avoué sur son lit de mort "s'être trompé" sur l'efficacité des vaccins...

Dans une thèse de deux cent cinquante pages sur Antoine Béchamp, Marie Nonclercq, docteur en pharmacie, explique bien l’avantage de Pasteur sur Béchamp : << C’était un falsificateur des expériences et des résultats, qu’il voulait favorables à ses idées premières, Les falsifications commises par Pasteur nous paraissent actuellement incroyables. À l’Examen approfondi pourtant. les faits étaient opposés aux idées développées par Pasteur dans le domaine de la bactériologie. [...] Pasteur a volontairement ignoré les travaux de Béchamp, un des grands savants français du XIXe siècle, dont l’oeuvre considérable dans le domaine de la chimie de synthèse, de la biochimie et de la pathologie infectieuse est presque totalement méconnue aujourd’hui, parce qu’elle a été systématiquement falsifiée, dénigrée, pour les intérêts personnels d’un personnage illustre (Pasteur) qui avait, contrairement à Béchamp, le génie de la publicité et de ce que l’on appelle aujourd’hui  »les relations publiques… >>.


Conséquences historiques

Un historien des sciences étatsunien, Gerald Geison, de l’université de Princeton, a étudié pendant vingt ans les notes de laboratoire de Pasteur, jusqu’alors restées secrètes, sur l’ordre de Pasteur lui-même. Enfin, il a communiqué le résultat de ses recherches au Congrès annuel de l’AAAS (American Association for the Advancement of science), et le journal anglais The Observerl’a publié le 14 février 1993. À son tour, la semaine suivante, le magazine médical Science dénonçait << l’imposture pasteurienne >>.

Si ces querelles entre scientifiques étaient sans conséquence, on pourrait ne leur attribuer qu’une importance relative, mais, à cette époque, les choses étaient plus graves, car la révolution industrielle était en marche et laissait deviner un enjeu économique considérable : l’industrie des vaccins.

Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination:

- Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.

- Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin : la maladie n’a qu’une seule cause, donc un seul remède.

- Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection.

Les microzymas occultés

Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les dernières découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux.  Si chaque germe provoquait une maladie, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus de vie sur Terre. Pasteur s’est trompé, mais dans ce cas il est excusable, car l’erreur est humaine.

La plupart des moutons de Lujan n'ont pas montré de traumatisme en phase aiguë après le vaccin. Qui peut prédire la latence chez les êtres humains ? Les moutons de Lujan ont souffert d'une toxicité de l'aluminium apparemment dépendante de la dose administrée. Qu'en serait-il si une seule injection d'aluminium ou de mercure ou les deux (effet cocktail des métaux dus à plusieurs vaccinations de différents vaccins) précipitait le système immunitaire dans une maladie neurologique ou immunologique qui serait déclenchée des années ou peut-être des décennies plus tard ? Si c'était le cas ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants) serait la pointe émergée d'un énorme iceberg.

 

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80796320_oLes effets du mercure sur notre santé

 

80762596_o quand l'aluminium nous empoisonne