Toxicités et Intoxications majeures - Maladies Chroniques - Scandale Sanitaire en Cours

Le mercure est un élément chimique de symbole Hg. C'est un métal argenté brillant dont la particularité est de se présenter sous forme liquide ou gazeuse (vapeur) à température ambiante. Son symbole Hg provient du latin, hydrargyrum qui signifie « argent liquide ».

Considéré comme le plus toxique des métaux lourds, il est très agressif (puissant neurotoxique et reprotoxique) sous ses formes organométalliques [monométhylmercure ( = méthylmercure) et diméthylmercure], il cause une maladie dite « hydrargisme » ou « hydrargyrisme ».

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L’effet de la toxicité du mercure chez l’homme se dévoilant sous sa forme vapeur, commence par les voies respiratoires, pour se solubiliser dans le plasma, le sang et l’hémoglobine. Par le sang, il attaque les reins, le cerveau, le système nerveux, ainsi que les réactions enzymatiques (perturbateurs compétitifs) .

Le risque chez les femmes enceintes est aussi présent : cette toxine se déplace facilement au travers du placenta pour atteindre le foetus. Même après la naissance les risques perdurent puisque le lait maternel est aussi contaminé. Le degré d’intoxication qui traverse les générations (depuis la grand-mère vers la mère et enfin l’enfant), augmente en cascade à chaque génération …


L’intoxication au mercure se révèle très sérieuse de part son caractère ravageur sur le système nerveux et le cerveau. La dose létale (mortelle) se situe entre 150 et 300 mg. Retiré depuis peu dans son usage industriel commercial (cf. thermomètre au mercure), le mercure reste malheureusement en tête dans des utilisations d’amalgames dentaires (dit « plombages » [qui ne contiennent en réalité pas du tout de plomb] ou encore nommé trompeusement « Amalgame d’Argent »
Amalgames dentaires = mercure 50% + argent 30% + cuivre + étain + etc...
http://metauxtoxic.online.fr/


*Très Toxique, neurotoxique (cerveau), immuno-toxique (système immunitaire), néphrotoxique (reins), cytotoxique (cellules)
*Dangereux pour l’environnement
*Sensibilisant Mutagène
*Cancérogène Reprotoxique

L’intoxication par quelques métaux, tels le mercure et le plomb peuvent aussi entraîner des phénomènes d’auto-immunité, dans lesquels le système immunitaire du patient attaque ses propres cellules.

Cela peut conduire à des affections articulaires, telles l’arthrite rhumatoïde, des problèmes rénaux, circulatoires et nerveux.

Plus spécifiquement :

Cadmium

Lésion rénales, pulmonaires, osseuses,Cancer de la prostate

Etain Œdèmes cérébraux, pneumoconioses
Manganèse Lésions pulmonaires neurotoxiques
Nickel Cancérigène (nez, poumon) 
Vanadium Irritant des yeux, du nez et des bronches 
Mercure Lésions neurologiques, Insuffisance rénale 

Un des soucis principal face à ces intoxications est que le milieu médical : Docteurs, Spécialistes, Dentistes et Professeurs inclus, non pas du tout été formé au long de leur cursus universitaire.


Et ceux qui sont au courant ont pour ordre de se taire ! (de dire aux patients soit qu'ils ne connaissent pas, soit que c'est n'importe quoi) sous peine de se faire sanctionner par l'ordre national (des médecins ou des dentistes!)
Pourtant la substance est connue comme poison toxique mortel très puissant depuis l’antiquité.

Liste non exhaustive des principaux symptômes observés chez les personnes intoxiquées au mercure (listés par le Dr Melet) (Source: Association NAMD) :

  • Symptômes locaux : sécheresse de la bouche, inflammation et sensations de brûlure de la bouche et de la langue, aphtes, gingivite, gerçures des lèvres.
  • Fatigue : syndrome de fatigue chronique (SFC), Fibromyalgie, épisodes de fatigue inexpliquée, migraines ou céphalées.
  • Troubles psychiques: (éréthisme mercuriel) : irritabilité inexpliquée, indécision, anxiété, angoisse, nervosité (ongles rongés, etc.), idées fixes, peurs sans raison, cauchemars, diminution de la mémoire et de la concentration, dépression constante ou par épisodes, tendances suicidaires, hyperactivité chez les enfants...
  • Troubles de la sensibilité : engourdissements et fourmillements des extrémités, extrémités froides et violacées même en cas de chaleur (acrodynie), gonflement inexpliqué des extrémités.
  • Troubles des organes des sens : bruits dans les oreilles, acouphènes, hypersensibilité aux bruits, vertiges, diminution de la sensibilité auditive pour les hautes fréquences, vision de points noirs ou blancs, hypersensibilité à la lumière, perturbation dans la vision des couleurs, diplopie (vision double), restriction du champ visuel, nystagmus (mouvements involontaires des globes oculaires), diminution du goût, intolérance aux odeurs entraînant des nausées...
  • Symptômes cutanés : sécheresse de la peau (notamment au niveau de la paume des mains et de la plante des pieds), démangeaisons fréquentes, bleus faciles, rougeur excessive au frottement de la peau, éruptions et boutons inexpliqués, yeux irrités.
  • Troubles neurologiques et musculaires : tremblements (tremor), contractions musculaires involontaires (fasciculation des paupières, etc.), tics (visage et ailleurs), crampes, troubles de la coordination, difficultés d’élocution, douleurs des muscles et des os (notamment à la pression), douleurs des articulations, etc..
  • Troubles cardiovasculaires et respiratoires : troubles du rythme cardiaque (tachycardie, arythmie,…), pincements ou douleurs cardiaques, hyper ou hypotension, difficultés de respiration, malaise en cas d’élévation du rythme cardiaque, douleurs thoraciques.
  • Troubles digestifs : diarrhées, colopathie (ballonnements et gaz intestinaux), constipation, sensations de brûlures du tube digestif, douleurs à l'estomac, nausées, perte d’appétit, prise de poids ou amaigrissement.
  • Perturbations du système immunitaire : infections répétées, allergies.
  • Troubles hormonaux, perturbations de la reproduction : gonflements des seins, anomalies des règles (aménorrhée…), infertilité, troubles thyroïdiens...
  • Autres : excès de salive, excès de transpiration (notamment nocturne), levers fréquents pour uriner la nuit...

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Principales Causes et Sources d’intoxications au mercure: (de la plus courante à la moins courante!)

 •1• Intoxication directe : Industrielle au travail (également le voisinage) ou suite à un accident d’usine par inhalation ou ingestion ou contact. Foetale : de la mère vers l’enfant. (détails plus bas)

2• Dentaire : problème de la dissolution et de l’usure à long terme dans la bouche des amalgames (dits « plombages ») sur les dents. Le patient avale et respire ses propres vapeurs de mercure en permanence contenues dans la salive, il « s’auto intoxique ». Le fait de mâcher, se laver les dents, etc.… favorise l’apparition de vapeur mercurielle. La pause de couronnes en remplacement de gros amalgames dentaires accélère l’intoxication, puisque généralement les anciens plombages sont retirés par fraisage ultra rapide qui pulvérise le mercure sous forme de méthylmercure, ce dernier étant très facilement assimilable par l’organisme.

Logiquement, pour être intoxiqué par les amalgames, il faut au minimum quelques plombages en bouche et avoir eu des fraisages réguliers par exemple pour bénéficier de couronnes mais tout dépend des autres sources cumulatives d’intoxication. 

Comment la mère empoisonne ses enfants à son insue?...Dans le cas des métaux lourds, en effet, le placenta ne joue pas son rôle de filtre et ne retient pas le poison, au contraire, il le laisse passer et empoisonne le foetus. Les dégâts sur les organes en formation du bébé peuvent être catastrophiques. Selon l'époque de la grossesse où le mercure de dépose, selon la constitution propre de l'enfant en gestation, cela entraînera des pathologies différentes. Mais le pire, ceux sont les soins dentaires durant la grossesse. Les travaux scientifiques montrent que le placenta est en quelque sorte l'émonctoire de la mère: les taux de mercure dans le placenta sont largement supérieurs à ceux des tissus de la mère et le sang du foetus est quatre fois plus chargé de mercure que le sang de la mère.

Quand au lait maternel, la teneur de mercure est parfois multipliée par huit!  Cependant, rappelons néanmoins, que sur un site Internet de dentisterie, il est vivement conseillé d’éviter le fraisage successif sans précautions spéciales (aspiration spécifique, masque charbon actif, combinaison) de 2 amalgames, lequel pourrait aboutir… au décès du patient… Ce « conseil » est désormais au nouveau programme des universités de dentisterie… Les soins dentaires aux femmes enceintes sont dans tout les cas proscrit. L’amalgame au mercure est à déconseiller dans tous les cas et ne demandent qu’à être remplacé mais surtout interdit mondialement au plus vite …

•3• Vaccins : La plupart des vaccins bénéficient d’un ajout de sels métalliques«produit idéal » pour leur conservation : Aluminium, Sels d’Argent,

ou du Mercure sous l’appellation: Thiomersal, Thimérosal, Merthiolate, Mercuriothiolate, Thiosalicylate, Timerfonate.

•4• Nourriture : présence en forte quantité dans les gros poissons en général carnassiers.

 Dans l’ordre de toxicité : requin, espadon, flétan, marlin, thon, saumon,…

Ainsi que les fruits de mer. Ces gros poissons ne devraient en aucun être consommés par des enfants de moins de 15 ans… Se méfier des bâtonnets dit de « Surimi » fabriqués avec du requin et de l’espadon avec des taux records de mercure de 0,5 à 1g de mercure par kg… Une portion de 200g équivaut à la dose maximale tolérée par un adulte humain pour plus de 30 ans… Les abats de viande contiennent également beaucoup de mercure, éviter le foie et les reins au maximum… On en trouve également dans le lait maternel, le lait de vache, dans l’eau de robinet (stérilisé avec du chlore fabriqué par électrolyse du chlorure de sodium, « grâce à » une cathode au… mercure…)

•5• Médicaments : désinfectant style mercurochrome et fluorescéine, produit entretien lentilles de contact, dans la plupart des collyres ophtalmiques, désinfectant style Imudon (aphtes), Idrocol (constipation)…et tous les médicaments ayant comme composant : Thiomersal, Thimérosal, Merthiolate, Mercuriothiolate, Thiosalicylate, Timerfonate. Sans oublier la toxicité des médicaments, des dentifrices, antibiotiques courants contenants des conservateurs.

Liste disponible sur http:// www.amessi.org/Substances-cancerigenes-dans-400-produits-pharmaceutiques

•6• Présence de mercure dans les nouvelles lampes d’éclairage type « Basse Consommation » fluo-compactes, très à la mode de part l’interdiction des ampoules à filament standard. Les fluo-compactes contiennent beaucoup de mercure, toutes les marques camouflent cette information. Le fait de casser une ampoule de ce type est dramatique et pollue l’atmosphère d’une pièce de façon intense, faisant passer le taux de mercure à 250μg/m3 soit 10 fois la norme maximale autorisé en usine… La dépollution complète d’une pièce polluée par casse de ce type d’ampoule est presque impossible, les vapeurs se logeant dans tous les tissus d’ameublement. Les tubes néons contiennent également du mercure. (Voir article sur le blog)

•7• En vrac : Présence de mercure dans : Piles et Accus, Produits cosmétiques (teintures cheveux, savon, produit de beauté, vernis à ongles), Pesticide, Insecticide, Peinture, Vernis, Colorant, Encre Tissus, Pollution atmosphérique, Pluie, les laboratoires scolaires, cabinets dentaires, autour des crématoriums (du à la combustion des amalgames dentaires des cadavres à haute température), dans le verre de table et les poteries artisanales… etc…etc…