DR BOUTRAIS 2 BLOG

« L’hôpital public abandonne plusieurs centaines de patients qui frappaient à ses portes » (Communiqué)

LES ‘CHÉLATIONS’ PERMETTENT DE REPÉRER ET DE SOIGNER LES INTOXICATIONS AUX MÉTAUX LOURDS. DEPUIS QUE LE CHR D’ORLÉANS PROPOSAIT CES THÉRAPIES, DE TRÉS NOMBREUX MALADES ÉTAIENT DANS L’ATTENTE D’UNE PRISE EN CHARGE. MAIS AU LIEU DE LEUR VENIR EN AIDE, L’HÔPITAL RENONCE BRUTALEMENT À LES SOIGNER…

Le 1er février 2015, dans le documentaire Alerte au Mercure , le Dr Marie-Christine Boutrais expliquait comment elle diagnostique et soigne, au Centre Hospitalier Régional (CHR) d’Orléans, des intoxications chroniques aux métaux lourds grâce à des ‘chélations’ : on injecte chez le patient des ‘chélateurs’, c’est-à-dire des molécules qui se lient fortement aux métaux (mercure, plomb, aluminium,cadmium, arsenic, etc.) stockés dans les organes, afin de les ‘neutraliser’ et de permettre aux malades de les éliminer par les selles et les urines.

Ces chélateurs disposent en France d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) hospitalière, mais ils ne sont habituellement utilisés qu’en cas d’intoxication aiguë (Plomb..Saturnisme). La particularité de la démarche du Dr Boutrais est de proposer, lorsqu’un patient souffre de symptômes généraux dont les examens classiques n’ont pu identifier la cause, un ‘test de mobilisation’ qui permet de vérifier l’imprégnation métallique ; si ce test s’avère positif, l’intoxication chronique est traitée avec les chélateurs afin de désintoxiquer le corps et le cerveau des métaux lourds.

« En réalité, explique le Délégué Général de Non Au Mercure Dentaire (NAMD) Geoffrey Begon, d’autres médecins en France pratiquent ce type de soins. Mais par crainte de l’Ordre des médecins, ils ont dû se réfugier dans une semi clandestinité. Résultat : non seulement ces soins sont à la charge du patient – ce qui éloigne les plus pauvres de toute espérance de prise en charge et de guérison – mais leur sécurité ne peut pas être assurée de façon optimale. »

A l’hôpital d’Orléans, les frais sont supportés par la collectivité et la thérapie bénéficie d’un encadrement hospitalier, extrêmement rassurant. Aussi, depuis février, les demandes explosent : plusieurs centaines de patients sont dans l’attente d’une prise en charge !

Mais voici que les centres anti-poisons, qui ont toujours rejeté l’hypothèse des intoxications chroniques aux métaux lourds, entament une campagne de diffamation.

Ainsi, le 4 juin 2015, le Dr Mathieu Glaizal intervient lors de la 5ème journée de Toxicologie et Médecine d’urgence sur le thème : Dosages urinaires post-chélation des métaux lourds et pseudoscience : il faut agir ! Sur la base de 3 témoignages de patients ayant réalisé des chélations pour mesurer leur imprégnation en mercure, le médecin s’inquiète de « l’existence d’une population de malades mal pris en charge », mais surtout du « ciblage mercantile dont ils sont l’objet », qu’il qualifie « d’abus de faiblesse » et « d’escroquerie en bande organisée ».

Est-ce le contrecoup de cette communication ? Quelques jours après, l’association NAMD reçoit les premiers signalements selon lesquels l’hôpital d’Orléans mettrait fin aux chélations. Une rumeur bientôt confirmée par la direction de l’hôpital.

Marie Grosman, conseillère scientifique de NAMD, dénonce une série de décisions contraires à l’intérêt des patients : « Voilà un centre antipoison qui s’insurge contre une « pseudoscience », le dosage de mercure urinaire post-chélation. Que ne fustige-t-il pas le dogme, farouchement défendu depuis des années par les instances dentaires, d’un mercure toxique partout sauf lorsqu’il vient obturer les dents !

Voilà bien le véritable scandale. Et si la population française est en Europe la plus contaminée par ce redoutable toxique, elle le doit aussi à la complicité des centres antipoison, qui depuis des années rejettent a priori l’hypothèse d’une intoxication due à l’absorption de mercure issu des amalgames et refusent de prendre en compte ce type d’analyses, allant jusqu’à conseiller aux malades une prise en charge psychiatrique.

« Et voilà un hôpital qui devant cette grossière accusation de pseudoscience se hâte de tout arrêter, décevant les espoirs considérables qu’il avait nourris. Une attitude scientifique aurait été, au contraire, de faire progresser les connaissances, en vérifiant la reproductibilité des tests de mobilisation réalisés avec le DMSA et le DMPS ; de mettre en place une étude en double aveugle permettant d’évaluer l’efficacité de ces thérapies. Hélas, c’est le choix de l’ignorance qui l’a emporté, laissant de très nombreux malades dans le désarroi. »

On peut difficilement faire abstraction du contexte : dernièrement, l’Agence du médicament (ANSM) réaffirmait qu’il serait impossible de s’intoxiquer avec le mercure des amalgames. Voilà plus de 15 ans que NAMD avance le contraire : avec la fermeture de ce service, il devient effectivement impossible de trancher.

Contact presse : Geoffrey Begon
namd.asso@gmail.com – 06 52 58 46 06

Source article: La Veille Presse Infos 

 

Infos supplémentaires du blog:

 

** Selon nos informations, suite à la diffusion de ce reportage, Mme Touraine aurait demandé à ce que le Dr Boutrais arrête de soigner les patients avec le protocole de chélations au CHR d'Orléans...Et oui hélas, soigner et guérir des malades intoxiqués ne rapporterait plus autant par la suite à l'industrie pharmaceutique, et de ce fait, à Mme Touraine (n'oublions les liens de conflits d'interêts qui la lie à big pharma). Et Mme Touraine dans son élan, souhaite faire fermer le laboratoire d'analyse Allemand ou sont envoyés les test de mobilisation des métaux. Test qui permet de savoir si l'on est intoxiqué aux métaux et à quel degrès (28 métaux testés minimum: mercure, aluminium, plomb, cuivre, étain, cadmium, etc..).

 

DMPS

** En Allemagne, en Belgique, en Suisse, au Pays-Bas, les chélations sont reconnues et remboursées!...Mais hélas pas en France!

** En plus de l'intoxication au mercure des amalgames dentaires (plombages) qui contiennent 50% de mercure, la population est également intoxiquée (effet cocktail des métaux dans le corps) par le mercure (thimérosal) et l'aluminium contenus dans les vaccins en tant qu'adjuvants .

** Rappelons également que la mère porteuse d'amalgames dentaires au mercure intoxique son enfant in utéro (voir articles sur ce sujet sur le blog) et également par la suite en l'allaitant car le mercure se retrouve dans le lait maternel.

** Une complémentation en vitamines et minéraux est nécessaire au moins 2 mois avant de faire le test de mobilisation des métaux afin de recharger l'organisme car les métaux en empêche leurs assimilations et les chélateurs en délogent quelques uns. (Test qui sera uniquement réalisé par un médecin toxicologue formé!....Attention donc aux belles promesses de connaissances d'une grande majorité de naturopathes et de médecins NON FORMES!...La plupart n'ont suivi aucune formation concernant l'intoxication aux métaux lourds, leurs connaissances ont juste été acquises par la simple lecture de livres ou d'articles sur les réseaux sociaux... ). Il faut également nettoyer les organes émonctoires (foie, reins, peau) afin que ces derniers puissent aisément éliminer les métaux avant toute chélation.

** Certains détracteurs des chélations se font un malin plaisir sur leurs groupes facebook (ou par vidéos sur youtube) à dénigrer les chélations sous prétextes que ces dernières seraient dangereuses et qu'il vaut mieux se faire désintoxiquer des métaux par l'alimentation. Je répondrais en connaissance de cause, déjà, qu'aucun aliment , style une carotte ou une pomme de terre, ne peut aller déloger les métaux stockés dans le cerveau et ne passent pas la barrière hémato-encéphalique!.... Et que ces personnes là, n'ont jamais fait de chélations, elles s'amusent juste à répéter des 'on dit que"... Mais avec des "on dit que"...On ne va pas loin... Idem pour quelques médecins détracteurs car ces derniers ont crées leurs propres gélules miracles... De plus, ces personnes n'emploient pas le terme approprié, ils disent "détox ou détoxication" hors, concernant les métaux, le terme correct est "désintoxication"...  Les centres anti-poison Français utilisent ces chélateurs et notemment le DMSA (qui a une Autorisation de Mise sur le Marché) pour des intoxications aigues (souvent en cas de saturnisme (intoxication aux plomb).

 

Partout dans le monde, depuis des dizaines d'années, des milions de malades chroniques se font désintoxiquer des métaux, bébés et enfants compris. La dangerosité se fait dans le contexte ou le malade intoxiqué ne sera pas suivit pour le protocole de désintoxication des métaux par un médecin toxicologue formé, idem, si le malade ne respecte pas le protocole à la lettre : (pas de médicaments , d'alcool, de drogues, pas d'exposition aux ondes électromagnétiques le jour et le lendemain des chélations (téléphone portable, wifi etc... car les ondes ouvrent la barrière hémato-encéphalique et les métaux sont alors remis en circulation), complémentation en vitamines et minéraux a arrêter le jour des chélations, prise de charbon végétal activé en poudre 3h après les chélations, pas de consommation de gros poissons de type thon, saumon, espadon (car ils contiennent du mercure), pas de prise de zéolite ni d'argent colloïdal (contiennent des nano particules de métaux), pas de saunas, de sport, pas de rdv chez un dentiste afin de ne pas inhaler des vapeurs de mercure,  pas de prises d'algues de type chlorella, spiruline, klamat (car celles-ci sont naturellement chargées en métaux lourds et les algues dites "bio" n'existent pas sauf aux yeux des vendeurs qui les commercialisent...De plus, la chlorella ne passe ni la barrière intestinale, ni la barrière hémato-encéphalique et n'est donc pas un chélateur comme le vante les fameux détracteurs des chélations....) Il peut arriver que certaines personnes fassent une petite allergie sur le visage avec le DMPS (autour de la bouche en général) au bout de quelques chélations, le médecin toxicologue proposera alors à la personne de passer à un autre chélateur (par cachets en général).

Il faut savoir que tout procole de désintoxication commence par le DMPS pour aller déloger en 1er les métaux logés dans le corps, puis le médecin poursuivra les chélations avec du DMSA afin de déloger les métaux dans le cerveau. 2 possibilités sont proposées aux malades, soit par chélations par IV (Intraveineuse), soit par cachets (voix orale). L'efficacité est la même. Les seules différences sont que la première méthode élimine plus de métaux à la fois mais 1 seule chélation par mois est nécessaire, la deuxième élimine moins de métaux mais la prise de cachets est hebdomadaire (Cette prise orale peut, chez certaines personnes sensibles du foie ou des intestins, provoquer quelques désagréments). 

LE DMPS: 

L’acide dimercapto–propanesulfonique (DMPS en abrégé) et son sel de sodium (appelé Unithiol) sont des chélateurs qui complexent plusieurs métaux lourds. Ils sont apparentés au dimercaprol, un autre chélateur. Contrairement au DMSA, le DMPS n’est pas utilisé en France, n’y disposant pas d’une AMM.

Le DMPS est utilisé depuis les années 50, en Europe de l’Est et en Russie, comme chélateur du mercure. Il est disponible en Europe sous les noms Unithiol® et commercialisé en Allemagne sous le nom de Dimaval®.

Le DMPS, jusqu’à présent, n’a pas l’approbation de la FDA aux USA pour un usage thérapeutique général et fait actuellement l’objet d’essais cliniques sélectifs dans différents sites américains de recherche médicale pour déterminer son efficacité réelle et son innocuité.

Sa synthèse fut effectuée pour la première fois en 1956 à Kiev par Petrunkin.

Les effets du DMPS sur une intoxication aux métaux lourds, polonium-210 inclus, furent étudiés dans les années suivantes. Un effet protecteur du DMPS fut avéré, la durée de survie des malades étant augmentée.

Une étude sur les effets du DMPS sur des travailleurs impliqués dans la production d’une lotion de blanchiment de la peau au calomel (chlorure de mercure), qui étaient en contact direct avec cette substance et présentaient déjà des niveaux élevés de mercure urinaire fut entreprise.

Il apparut que le sel de sodium du DMPS était efficace pour réduire la contamination mercurielle et ramener la concentration de mercure dans l’urine à des valeurs normales.

 

LE DMSA:

Le DMSA, acide dimercaptosuccinique est un agent important, administré oralement, qui a été utilisé comme antidote dans les empoisonnements aux métaux lourds toxiques.

Le DMSA est une substance contenant du sulfurhydryle avec une longue histoire d’utilisation comme agent administré oralement dans les empoisonnements toxiques aux métaux lourds.

Depuis les années 50 de vastes études cliniques chinoises, japonaises et russes ont démontré que le DMSA accélère l’élimination du mercure du cerveau et qu’il élimine efficacement le mercure du sang, du foie et des reins.

Aux Etats-Unis, l’utilisation du DMSA dans le traitement des intoxications au plomb chez l’enfant a été approuvée et il est commercialisé comme produit pharmaceutique sous les noms Chemet et Succimer.

Vous pouvez consulter ce protocole complet sur le seul groupe facebook spécialisé dans l'information et l'aide aux malades intoxiqués aux métaux lourds "FIBROMYALGIE ET METAUX LOURDS" https://www.facebook.com/groups/fibromyalgieetmercuredentaire

Reportage " Alerte au Mercure" (enquête de Sophie Bonnet): Interview du Docteur Boutrais à partir de la 32 ème minute

Alerte au Mercure France 5 le 01022015

Crédit vidéo: youtube

 

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