MERCURE VACCIN AUTISME

IMMUNITE MORTELLE

 

Si les contrôleurs fédéraux et les scientifiques du gouvernement n'ont pas saisi les risques potentiels du Thimerosal au cours des années, personne ne pourrait clamer l'ignorance après la réunion secrète chez Simpsonwood. Mais plutôt qu'entreprendre plus d'études pour examiner le lien avec l'autisme et à d'autres formes de dommages au cerveau, le CDC a placé la politique au-dessus de la science.

L'agence a confié sa base de données sur les vaccins pédiatriques - qui avaient été développés en grande partie aux frais des contribuables - à une firme privée appelée ''America's Health Insurance Plans'', s'assurant ainsi qu'elle ne pourrait pas être utilisée pour des recherches additionnelles.

Le CDC a également commandé à l'Institute of Medicine, une organisation consultative qui fait partie de la National Academy of Sciences, de produire une étude qui conteste le lien entre le Thimerosal et les désordres au cerveau. Le Dr. Marie McCormick, qui a dirigé le Comité de révision de sécurité de l'immunisation de l'Insitute of Medicine (IOM). "Le CDC veut que nous déclarions, eh bien, que ces choses sont assez sécuritaires," a-t-elle mentionné à ses camarades chercheurs lorsqu'ils se sont réunis la première fois en janvier 2001. "Nous n'allons jamais confirmer que l'autisme est un véritable effet secondaire" de l'exposition au Thimerosal. Selon des transcriptions de la réunion, la responsable en chef du comité, Kathleen Stratton, a prévu que l'IOM conclurait que l'évidence était "inadéquate pour accepter ou rejeter une relation causale" entre le Thimerosal et l'autisme. Ça, a-t-elle ajouté, c'est le résultat que "Walt veut" - une référence au Dr. Walter Orenstein, directeur du programme national d'immunisation pour le CDC.

 

Pour ceux qui avaient consacré leurs vies à promouvoir la vaccination, les révélations au sujet du Thimerosal menaçaient de miner tout ce pourquoi ils avaient travaillé. "Nous tenons un dragon par la queue ici," a dit un autre membre du comité, le Dr. Michael Kaback. "Plus notre présentation est négative, moins il est probable que les gens se fasse vacciner, immuniser - et nous savons quels en seront les conséquences. Nous sommes en quelque sorte pris dans un piège. Je pense que la charge est la façon dont nous pouvons nous sortir du piège."

 

Les fonctionnaires fédéraux ont clairement indiqué publiquement que leur but primaire en étudiant le Thimerosal était de dissiper les doutes au sujet des vaccins. "Quatre études sont en cours pour rejeter le lien proposé entre l'autisme et le Thimerosal," assurait le Dr. Gordon Douglas lors d'une rencontre à l'Université de Princeton en mai 2001. Il était alors directeur de la planification stratégique pour la recherche sur les vaccins au National Institutes of Health. "Afin de contrecarrer les effets néfastes de la recherche qui associe un lien du vaccin pour la rougeole à un risque élevé d'autisme, nous devons entreprendre et publiciser des études additionnelles pour assurer les parents de sa sûreté." Douglas a autrefois servi comme président des vaccinations chez Merck, où il a ignoré des avertissements au sujet des risques du Thimerosal.

 

En mai de l'année dernière, l'Institute of Medicine a publié son rapport final. Sa conclusion : Il n'y a aucun lien prouvé entre l'autisme et le Thimerosal dans les vaccins. Plutôt que de passer en revue la littérature très abondante qui décrit la toxicité du Thimerosal, le rapport s'est fondé sur quatre études épidémiologiques très mal conçues qui examinèrent les pays Européens, où les enfants ont reçu des doses de Thimerosal beaucoup plus petites que les enfants Américains. Il a également cité une nouvelle version de l'étude de Verstraeten, publiée dans la revue Pediatrics, qui avait été retouchée pour atténuer le lien entre le Thimerosal et l'autisme. La nouvelle étude a inclus des enfants trop jeunes pour avoir été diagnostiqués avec l'autisme et en a négligé d'autres qui montraient des signes de la maladie. L'IOM a déclaré que le dossier était clos et a recommandé qu'aucune recherche supplémentaire ne soit conduite, une position surprenante pour une organisation scientifique.

 

Le rapport peut avoir satisfait le CDC, mais il n'a convaincu personne. David Weldon, un médecin républicain de la Floride qui sert sur le Comité de Réforme de la Chambre du Gouvernement, a attaqué l'Institute of Medicine, soulevant le fait que le rapport était basé sur une poignée d'études qui étaient "fatalement défectueuses" en raison de leur mauvaise conception et qu'on a évité d'y inclure "toute la recherche scientifique et médicale disponible." Les fonctionnaires du CDC ne sont pas intéressés à faire une investigation honnête de la vérité, me dit Weldon, ''parce qu'une association entre les vaccins et l'autisme les forcerait à admettre que leurs politiques ont irréparablement endommagé des milliers d'enfants. Qui serait prêt à tirer cette conclusion à propos d'eux-mêmes? "

 

Sous la pression du Congrès, des parents et quelques-uns des membres de son propre panel, l'Institute of Medicine a mandaté avec hésitation un deuxième panel pour passer en revue les résultats du premier. En février, le nouveau panel composé de différents scientifiques, a critiqué le panel précédent pour son manque de transparence et a requis du CDC qu'il mette sa base de données vaccinale à la disposition du public.

 

Il n'y a seulement que deux scientifiques qui soient parvenus à y avoir accès jusqu'à présent. Le Dr. Mark Geier, président du Genetics Center of America, et son fils, David, qui ont passé une année à se battre pour obtenir les rapports médicaux du CDC. Depuis août 2002, dès que les membres du congrès ont fait pression sur l'agence afin qu'elle libère les données, les Geier ont achevé six études qui démontrent une corrélation importante entre le Thimerosal et les dommages neurologiques chez les enfants. Une étude, qui compare la dose cumulative de mercure reçu par des enfants nés entre 1981 et 1985 avec ceux nés entre 1990 et 1996, a fait ressortir "un lien très significatif" entre l'autisme et les vaccins. Une autre étude portant sur la performance éducative a constaté que les enfants qui ont reçu des doses plus élevées de Thimerosal dans les vaccins couraient presque trois fois plus de chance de recevoir un diagnostique d'autisme et étaient plus de trois fois plus à risque de souffrir des désordres de la parole et de retard mental. Une autre étude qui sera publiée sous peu prouve que les taux d'autisme sont en régression suivant l'élimination récente du Thimerosal de la plupart des vaccins.

 

Comme le gouvernement fédéral a travaillé pour empêcher des scientifiques d'étudier les vaccins, d'autres sont intervenus pour étudier le lien avec l'autisme. En avril, le journaliste Dan Olmsted d'UPI (Presse Internationale Unie) a lui-même entrepris une des études les plus intéressantes. Étant à la recherche d'enfants qui n'avaient pas été exposés au mercure dans les vaccins - le genre de population que les scientifiques utilisent habituellement comme ''groupe contrôle" dans les expériences - Olmsted a étudié le cas des Amishs du comté de Lancaster, en Pennsylvanie, qui refusent d'immuniser leurs enfants. Se basant sur le taux national d'autisme, Olmsted a calculé qu'il devrait y avoir 130 autistes parmi les Amishs. Il en a trouvé seulement quatre. Un d'entre eux avait été exposé à des niveaux élevés de mercure provenant d'une centrale. Les trois autres - incluant un enfant adopté à l'extérieur de la communauté amish - avaient été vaccinés.

 

Plusieurs fonctionnaires de quelques états Américains ont également conduit des examens approfondis sur le Thimerosal. Tandis que l' Institute of Medicine était occupé à camoufler les risques, la législature de l'Iowa passait soigneusement toutes les données scientifiques et biologiques disponibles au peigne fin. Plus tôt cette année, le Sénateur Ken Veenstra, un républicain qui a surveillé la recherche, mentionna au magasin Byronchild ''qu'après trois ans d'analyse, je suis devenu convaincu qu'il y avait suffisamment de recherches fiables qui présentent un lien entre le mercure et les incidences accrues d'autisme. Le fait que les 700% d'augmentation des cas d'autisme de l'Iowa soient survenus dans les années 90, juste après que de plus en plus de vaccins aient été ajoutés aux programmes vaccinaux des enfants, est en soit une solide évidence."

L'année dernière, l'Iowa est devenu le premier état à interdire le mercure dans les vaccins, suivi par la Californie. Des interdictions semblables sont maintenant à l'étude dans 32 autres états.

 

Mais au lieu d'entreprendre les changements nécessaires, la FDA continue de permettre à des fabricants d'inclure le Thimerosal dans plusieurs médicaments en vente libre de même que dans les stéroïdes et le collagène injecté. Mais il est encore plus alarmant que le gouvernement continue à expédier des vaccins préservés avec du Thimerosal aux pays en voie de développement - dont certains sont maintenant au prise avec une explosion soudaine des taux d'autisme. En Chine, où la maladie était pratiquement inconnue avant l'introduction du Thimerosal en 1999 par des fabricants de médicaments Américains, les nouveaux rapports indiquent qu'il y a maintenant plus de 1.8 million d'autistes. Bien qu'il soit difficile d'obtenir des évaluations fiables, les désordres autistiques semblent également en progression constante en Inde, en Argentine, au Nicaragua et d'autres pays en voie de développement qui utilisent maintenant les vaccins contaminés au Thimerosal. L'Organisation Mondiale de la Santé continue d'insister que le Thimerosal est sécuritaire, mais elle promet de garder ''sous évaluation'' la possibilité qu'il soit lié aux désordres neurologiques.

 

J'ai consacré du temps à étudier ce dossier parce que je crois que c'est une crise morale qui doit être adressée. Si, comme l'évidence le suggère, nos autorités de santé publique ont sciemment permis à l'industrie pharmaceutique d'empoisonner une génération entière d'enfants Américains, leurs actions constituent indiscutablement un des plus grands scandales dans les annales de la médecine Américaine. "Le CDC est coupable d'incompétence et de négligence grave," a dit Mark Blaxill, vice-président de Safe Minds (Esprits en Sécurité), une organisation à but non lucratif préoccupée par le rôle du mercure en médecine. "Les dommages provoqués par l'exposition aux vaccins sont massifs. C'est plus important que l'amiante, plus gros que le tabac, plus gros que tout ce vous avez jamais vu.

" Il est difficile de calculer les dommages à notre pays - et aux efforts internationaux pour éradiquer les épidémies de maladies - si les nations du Tiers Monde en viennent à croire que l'initiative d'aide étrangère la plus publicisée par l'Amérique empoisonne leurs enfants. Il n'est pas difficile cependant de prévoir comment ce scénario sera interprété par les ennemis de l'Amérique à l'étranger. Les scientifiques et les chercheurs - bon nombre d'entre eux étant sincères, mêmes idéalistes - qui participent aux efforts pour cacher la science derrière le Thimerosal clament qu'ils essayent de faire avancer le but élevé de protéger les enfants dans les pays en voie de développement contre les pandémies de maladies. Ils sont très mal guidés. Leur incapacité à montrer pattes blanches dans le dossier du Thimerosal reviendra hanter horriblement notre pays et les populations les plus pauvres du monde.

 

À propos de l'auteur :

 

Robert F. Kennedy Jr. est avocat senior pour le Natural Resources Defense Council,
avocat en chef pour Riverkeeper www.riverkeeper.org/our_bio_rkennedy.php,
et président de la Waterkeeper Alliance www.waterkeeper.org/mainpresident.aspx.
Il est également le co-auteur du livre "The Riverkeepers."

Son bureau d'avocat
www.law.pace.edu/envclinic/index.html

 

Article original en anglais :
www.rollingstone.com/politics/story/_/id/7395411
www.salon.com/news/feature/2005/06/16/thimerosal/index.html
(Lien avec publicité, attendre la fin du spot pour accéder à l'article)

 

RÉACTIONS

  • RollingStone.com et Salon.com ont vérifié scrupuleusement l’article avant de le produire en insistant sur la documentation première pour chaque déclaration dans cette histoire en plus de faire des liens avec les sites qui permettraient aux lecteurs de se fier à leur propre jugement. L’article final contenait six erreurs. Des transpositions de citations, erreur sur la personne pour une licence patente, des calculs erronés sur l’exposition au mercure d’un enfant de six mois plutôt que d’insister sur la quantité de mercure injecté dans une seule journée. Les erreurs furent corrigé sur Internet et les corrections peuvent être lues en détails sur les deux sites précités à : http://www.rollingstone.com/news/story/_/id/7483530
  • World News Tonight du réseau ABC Américain pendant l’émission « A closer look » on fit remarquer que Kennedy n’est pas un homme de science ni un médecin et on dénigra ses grandes évidences comme rien de plus que quelques études scientifiques. Le Dr Timothy Johnson spécialiste de réseau ABC a plutôt encensé l’impeccable impartialité de l’Institut de Médecin et a réaffirmer que M. Kennedy n’était pas un scientifique.

(Sources Article: Autisme Montreal)