dangers vaccinations

DANGERS VACCINATIONS: CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR, CE QUE LES MEDECINS NE VOUS DISENT PAS!!!

 

Ⓐ – Les effets indésirables des vaccinations sont abondamment répertoriés dans les manuels de référence, comme le Vidal .


Ⓑ – L’affirmation des bénéfices des vaccinations ne découle d’AUCUNE étude scientifique statistiquement valide (définition en annexe ) . Absolument aucun médecin ne peut en produire une . Elles n’existent pas .

Tous les arguments proposés sont non-scientifiques, uniquement rétrospectifs basés sur des données vagues, non chiffrées et sans étude des biais statistiques ( elles nient l’effet de l’élévation du niveau de vie et d’hygiène des populations sur leur santé . )


Les épidémies censées avoir disparu grâce à la vaccination étaient déjà en train de régresser avant que la vaccination ne commence …. statistiques à l’appui !


Ⓓ – Quelque soit son efficacité supposée, la vaccination est tout sauf un acte anodin, et la loi exigeait encore récemment des examens préalables ( Ionogramme complet, Lipidogramme, Bilan endocrinien, Titrage anticorps spécifiques aux vaccinations antérieures, Electrophorèse et immunophérèse des protéines sériques (test de capacité à produire des anticorps), bilan radiologique (pulmonaire et éventuellement dentaire) qui n’ont jamais été effectués . L’arrêté du 28 février 1952 abrogé en 2003, imposait de prendre toute précaution préalable à tout acte vaccinal. Cet arrêté n’a purement et simplement jamais été appliqué. A titre de comparaison un vétérinaire fera une dizaine d’examens avant de faire vacciner votre chien…


Ⓔ – Les vaccins même purs et sans adjuvants sont dangereux, les virus et bactéries ayant une grande capacité d’échange de matériel génétique, et les souches injectées étant souvent différentes de celles qui vont sévir dans l’année, les virus et bactéries « vivants qui entrent dans le corps peuvent muter en se re-combinant avec du matériel génétique introduit par les vaccins, créant éventuellement des « super-microbes » plus virulents .


Ⓕ – Les virus (et/ou bactéries ) des vaccins sont cultivés sur des tissus vivants, sérum de veau, reins de singe, tissus de fœtus humains avortés… , qui eux-même peuvent être contaminés par des microbes . Or les labos eux-même affirment qu’il ne peuvent pas garantir la pureté des vaccins à plus de 95%, les 5% restants étant des déchets de milieu de culture .


Ⓖ – Les vaccins contiennent des adjuvants très toxiques tels que l’aluminium et le mercure qui s’accumulent dans des organes ( foie, rein, cerveau, …. ) à chaque vaccination, le corps étant quasiment incapable de s’en débarrasser . De plus la quantité d’aluminium injectée en 1 vaccin est plusieurs fois supérieure à la quantité admise par les normes sanitaires de l’Union Européenne .


Ⓗ – Les vaccins multiples, comme le DTTAB, sont purement et simplement des « expériences », personne ne tombant jamais malade de plusieurs maladies en même temps.


Ⓘ – Si les vaccins sont si utiles, pourquoi de nombreux pays européens les rendent-ils facultatifs alors que la France, continue, elle d’imposer des obligations vaccinales ?
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ANNEXE :
Définition d’une étude clinique scientifique (exemple des vaccins ) :
Une étude médicale est considérée par la Médecine comme statistiquement valide si (et seulement si ) elle suit une méthode scientifique rigoureuse et éprouvée .


C’ est une étude PROSPECTIVE, CONTRÔLÉE = COMPARATIVE, réalisée EN DOUBLE AVEUGLE, sur un NOMBRE IMPORTANT DE SUJETS, dans un ÉCHANTILLON REPRÉSENTATIF de la population, MULTI-CENTRIQUE, et concluant à une DIFFÉRENCE SIGNIFICATIVE d’effets entre un GROUPE-TEST et un GROUPE-CONTRÔLE avec étude des BIAIS statistiques .


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- PROSPECTIVE : Elle définit avant le début de l’étude la population et les différents paramètres qui seront étudiés . À l’inverse, une étude dite rétrospective repose sur l’exploitation de documents dont la fiabilité ne peut être garantie et expose à des biais de sélection.


- CONTRÔLÉE = COMPARATIVE : La moitié des sujets doit être traitée ( le GROUPE-TEST ), et l’autre moitié non-traitée ( GROUPE-CONTRÔLE ) de façon aléatoire, pour comparer l’effet de la vaccination à l’effet de la non vaccination .


- EN DOUBLE AVEUGLE : Pour éviter les effets placebo, et pour éviter que les médecins vaccinant ne trahissent le produit injecté par leur attitude, tous les sujets se font injecter soit le vaccin, soit un vaccin fictif dont le conditionnement est strictement identique au vaccin réel . Seuls les numéros de lots permettent aux chercheurs, et seulement à la fin de la collecte des données de l’étude, de savoir qui a été réellement vacciné .


- NOMBRE IMPORTANT DE SUJETS : Dans la pratique, plusieurs centaines de sujets sont reconnus comme suffisants .


- ÉCHANTILLON REPRÉSENTATIF : Le groupe de sujets doit être composé de personnes des 2 sexes, d’âge varié et de conditions socio-professionnelles diverses dans des proportions correspondant à celles de la population totale .


- MULTI-CENTRIQUE : L’étude se déroule simultanément dans plusieurs lieux différents, permettant l’étude d’un plus grand échantillon et limitant les biais de sélection géographiques, climatiques ou ethniques.


- DIFFÉRENCE SIGNIFICATIVE : c’est une différence trop importante pour être attribuable au hasard .


- BIAIS : C’est une démarche liée à la méthode de l’expérimentation qui engendre des erreurs dans les résultats d’une étude. Ces biais peuvent-être de sélection, de mesure, de suivi, d’évaluation, ou d’interprétation .
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Ce genre d’études n’a jamais existé pour les vaccinations . Aucun médecin soucieux d’appuyer ses connaissances vaccinales sur une étude médicale scientifique n’a jamais pu avoir accès à une seule étude !
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De plus, le rôle du médecin n’étant pas d’utiliser ses patients comme terrain de bataille contre des microbes, mais plutôt de protéger durablement la santé de ses patients, l’étude de l’efficacité des vaccinations devrait être prolongée par une étude de la santé globale des sujets .


La question principale est donc :  » Est-ce que les gens sont en meilleure santé globale après leurs séries de vaccinations, comparativement à ceux qui ne se font pas vacciner, ou bien est-ce que les inconvénients des vaccinations équilibrent ou dépassent leurs éventuels bénéfices ?

(Sources: www.lesmoutonsenrages.fr)

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Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont rapportés et comptabilisés (Revue du Praticien, novembre 2011). Il n'y a pas de consensus au sein du monde médical sur le délai de survenue ni sur les symptômes à réunir pour pouvoir considérer qu'il s'agit bien d'un effet secondaire de tel ou tel vaccin. Un tel flou profite bien sûr à l'industrie, mais pas à vos enfants. En outre, il n'y a aucune étude sur le long terme et très long terme. Comment savoir donc si votre enfant ne va pas échanger une rougeole (majoritairement curable et bénigne) contre une sclérose en plaques, une épilepsie ou un autisme (dont la majorité des cas seront chroniques à vie selon les propres constats du corps médical)???

 

Il y a deux choses qui ne sont pas de mise en matière de vaccins et qui devraient pourtant l'être car cela constitue pourtant le b.a-ba de la démocratie:

 

1. LA SCIENCE (qu'on nous prouve que les évaluations des vaccins sont véritables scientifiques, que cela est "de la Bonne Science")

2. LE CHOIX (que les parents, sur base de preuves scientifiques solides, puissent se prononcer et choisir ce qui leur semble le mieux pour la santé de leur enfant; si c'est réellement scientifique, l'immense majorité des parents accepteront sans nul doute de faire vacciner leur enfant l'esprit tranquille.)

Hélas, dans nos sociétés qui n'ont de "démocratique" que le nom, non seulement les vaccins ne sont pas évalués de façon scientifique, mais en plus, on les impose sur base de la peur, de l'intimidation et de la culpabilisationNos enfants ne méritent-ils pas mieux?? 

(Sources: http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-l-enregistrement-audio-accablant-encore-des-medecins-qui-jouent-aux-perroquets-sans-savo-117282126.html)