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L'enquête sur le Gardasil, le vaccin contre le cancer du col de l'utérus, a été classée sans suite ce mercredi. Aucune pathologie n'a été reconnue comme étant en lien avec le vaccin, après une première plainte au pénal en 2013.

Le groupe Sanofi Pasteur peut se réjouir. L'enquête sur le Gardasil, ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus que l'entreprise pharmaceutique a commercialisé, a été classée sans suite. Le parquet de Paris considère qu'il n'y a pas de lien direct entre ce vaccin et des pathologies du système nerveux dénoncées par des patientes, après une étude rassurante de l'agence du médicament. 

"Notre combat n'est pas terminé", a réagi l'avocat de 34 plaignantes, Jean-Christophe Coubris. Il déposera une plainte avec constitution de partie civile pour obtenir l'ouverture d'une information judiciaire et la désignation de juges d'instruction. Ce vaccin avait été l'objet d'une première plainte au pénal fin 2013Cinquante femmes s'étaient jointes à la procédure. 

 

Pas de lien établi entre pathologie et vaccin

"Aucune pathologie n'a été reconnue comme étant en lien de causalité directe avec ce vaccin", a expliqué mercredi une source judiciaire. Le parquet de Paris, qui avait confié les investigations aux gendarmes spécialisés dans les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a classé l'enquête le 26 octobre. 

"Cette décision vient confirmer que la mise en cause du vaccin Gardasil était sans fondement", a salué le groupe Sanofi Pasteur MSD, dans un communiqué, soulignant qu'elle était "par ailleurs conforme aux positions des autorités de santé française et internationales qui recommandent la vaccination par Gardasil".

L'analyse du parquet fait écho à celle de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Elle avait assuré en septembre que les vaccins contre les infections à papillomavirus (HPV), elles-mêmes principales causes des cancers, n'entraînaient "pas d'augmentation du risque global de survenue de maladies auto-immunes".

L'ANSM avait mené une étude avec l'Assurance maladie sur plus de 2 millions d'adolescentes. 

Le vaccin a été mis en cause notamment dans la survenue de scléroses en plaques, de lupus, d'encéphalomyélites aigües disséminées (inflammations du système nerveux central) et de myofasciites à macrophages (une maladie qui se traduit par des douleurs musculaires et une fatigue chronique). 

Vaccination recommandée (et non obligatoire!)

"Forcément, c'est une déception importante, mais ce n'est pas une surprise. Ce combat est difficile", a déclaré Me Coubris. "Je regrette que le procureur n'ait pas jugé nécessaire d'ordonner des expertises sur chacune des plaignantes et ne se soit basé que sur des études publiées, notamment la dernière" de l'ANSM, a-t-il ajouté. 

L'une des premières plaignantes qui était sortie de l'ombre, une jeune landaise, Marie-Océane Bourguignon, avait décrit un calvaire après la prise du vaccin: de puissants vertiges, des symptômes proches de la sclérose en plaques, jusqu'à une attaque qui l'avait laissée sur un fauteuil roulant. Son état s'était ensuite stabilisé. La plainte s'adossait à une double expertise demandée par la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux d'Aquitaine, qui retenait une imputabilité de la pathologie à la vaccination, mais estimait également qu'une éventuelle vulnérabilité génétique avait pu jouer. 

Des bénéfices plus importants que les risques

Mais après l'étude menée avec l'Assurance maladie, l'ANSM estimait en septembre que "les bénéfices attendus de cette vaccination en termes de santé publique rest(ai)ent bien plus importants que les risques auxquels elle peut exposer les jeunes filles". 

Elle notait une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré, mais dans des proportions limitées, 1 à 2 cas pour 100 000 filles vaccinées, ne remettant pas en cause la balance bénéfice-risque. En France, la vaccination est recommandée par le Haut Conseil de la santé publique chez les jeunes filles entre 11 et 14 ans, avec un rattrapage possible jusqu'à 19 ans. 

Le cancer du col de l'utérus est le onzième cancer en termes d'incidence chez la femme en France. Près de 3000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année dans le pays et le nombre de décès liés à ce cancer est de 1000 par an. 

Sources Article: L'Express

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ENCORE UNE FOIS HONTEUX POUR TOUTES LE VICTIMES!

ET ENCORE UNE FOIS, CETTE ENQUETE A ETE EN LIEN AVEC DES CONFLITS D'INTERETS FLAGRANTS ENTRE L'ANSM ET LES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES....SANS COMMENTAIRE TELLEMENT C'EST AFLIGEANT !

A QUI PROFITE LES MENSONGES DES RESULTATS DE CETTE ENQUETE?....TOUJOURS AU MEME: LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES (POUR NE PAS FAIRE BAISSER LEURS VENTES ET DONC LEUR PACTOLE) + ANSM+ GOUVERNEMENT....

D'AUTANT QUE CETTE VACCINATION N'EST PAS OBLIGATOIRE, ELLE N'EST JUSTE RECOMMANDEE POUR ENRICHIR UN PEU BIG PHARMA MAIS LES RISQUES DE GRAVES EFFETS SECONDAIRES SONT IMMENSES

(VOIR ARTICLES ET VIDEOS MIS SUR LE BLOG DANS LA CATEGORIE "VACCIN - GARDASIL")

http://fibroetmetaux.canalblog.com/archives/2013/12/01/28560551.html

http://fibroetmetaux.canalblog.com/archives/2014/11/13/30948414.html

http://fibroetmetaux.canalblog.com/archives/2013/11/24/28501599.html

http://fibroetmetaux.canalblog.com/archives/2013/11/30/28550028.html

Blog: "Maladie Emergentes et Métaux Lourds" http://fibroetmetaux.canalblog.com/